Smoke the weed & Keep the smile

    Smoke the weed & Keep the smile
Il y a bientôt dix-sept ans que je suis née
Fruit de l'amour de ces deux êtres qui s'aimaient
Nous avions notre cocons, nous étions soudés
Puis il a tout foutu en l'air, en allant voir chez la voisine d'à côté...;

Oui ils se sont séparés parce qu'il la trompait
Elle m'a élevé en rêvant de faire de moi, un être parfait
Lui me gardait et continuait sa vie, tout en profitant de tous les bienfaits
Le trio s'est brisé, on est devenu une famille recomposée

Il paraît que la connerie est congénitale
Je dirai que chez nous ça n'a rien de spécial
Mon père était mon héros, il est devenu un vrai dédale
Un labyrinthe où je me perds, où je me sens sale

Il m'a permis alors que je n'était qu'une enfant
De vivre ce que vivent les plus grands
J'ai fait comme si de rien n'était, en l'attendant
Pendant que lui s'enfonçait lentement

Il a laissé derrière lui femmes, et enfants;
Elle a fondé une famille soudée avec son prince charmant
Mais un jour que je craquais elle m'a dit en me regardant
La vie ne te gâtera pas avec tes amants

Comme une prédiction insurmontable
Mon père, mon premier amour m'avaient rendue lamentable,
Une de ces filles superficielles, imprésentables
Pourtant aujourd'hui je joue carte sur table

On a nos déboirs; nos rêves inavoués
Ce qu'on a tous un peu cherché
Moi je ne rêvais pas de l'être aimé...
J'ai toujours songé à ce que je serai

Je m'imagine, loin, avec mon travail
Je me vois sans attaches, à vivre sans entailles
Je m'imagine, dans le corps de cette femme sèche comme la paille
Mais vivant au milieu de toute sa marmaille

Qui n'a pas rêvé de ce qu'il voulait devenir
Comme si plus rien ne dépendait en dehors de son avenir
Comme une fleur qui se dessèche pour mieux revenir
Choisir de profiter ou de passer son temps à vomir

On s'est tous tournés vers d'autres chemin
Notre vie on l'écrit sur la main
La papier n'a d'importance que lorsque le moment vient
De décider si oui ou non nous sommes des gens biens

Certains croient que si on part c'est pour toujours
Alors qu'en fait on est qu'à un petit détours
Détours de notre existence où l'on veut essayer certains tours
Comme celui qui en a détruit plus d'une: l'amour

Je lui avais ferme ma porte à cause de notre jeu desctructeur
J'ai fuis ce qui entoure mon géniteur
Je ne dis plus père, il ne l'est plus depuis tellement d'heure
Heures que je passais à espérer la fin de son malheur

Maintenant je m'en fou.
Je suis loin de vous
C'est peut-être ce qui paraît moins doux
Mais ma seule préoccupation reste ce tout

Ce que je deviendrais ... Mon rêve n'est pas de retrouver mon père, ni de faire de ce monde une utopie où nous nous retrouverons toutes, ni même de trouver le prince charmant, je suis jeune et ce que je vis pour le moment est magnifique ... loin de ce que j'ai vécu ces deux dernières années, je ne suis ni une adolescente névrosée en mal d'amour, je suis juste fatigue : ) si si je vous assure, mes seuls tracas sont devenus mes notes, ou certaines irrégularités, j'essaye juste de gérer un peu tout, ... mais pour ça je suis pas très douée vous pouvez me l'accorder. Pour l'instand la seule chose qui me préoccupe et pardon si cela parait égoiste, c'est mon avenir. Le travail est ma priorité, mes amies sont mon let-motiv, même si je n'arrive pas à retrouver celles que j'ai délaissées... la vie n'est plus celle d'avant. Entre le chemin de ma mère et celui de mon père je choisit le premier. Celui de la réussite professionnelle et amoureuse. J'y ajouterait peut-être plus d'ouverture d'esprit et de sociabilité, mais je refuse d'être cette portion de moi qui appartient à mon paternel. Je lui ressemble bien trop pour la jeunesse. Alors je ferai de ma vie le shéma suivant:

Enfance: c'est déjà fait ... je ressemble plutôt à ma mère ... pourquoi ? c'est notre petit secret

Adolescence: qui commence comme ma mère, un peu morose, le noir de rigueur... puis le détours et c'est là que les gènes paternels interviennent. Kéfier, pilons; potes, insouciances ... et quelques petits détails que je tiens de lui que je ne révellerais pas... cette part de moi que je cache à tout le monde je ne la dévoilerais pas plus aujourd'hui. En revanche je tiens de ma mère cette volonté un peu trop grande de réussir dans la vie professionnelle, et personne ne m'empêchera de vivre mon rêve...

Je dédis cet article à tous ceux qui ont un rêve quelqu'il soit, ... je pense à celles qui en ont bavés ces derniers temps, je pense à ceux qui n'arrivent pas à tout gérer, je pense à ceux qui m'en veulent ou ne m'aime pas ... je me dis finalement que rien ne changera vraiment ... mais rien n'empêche d'améliorer juste un peu les choses.



# Postato lunedì 18 febbraio 2008 16:26

Ainsi va la vie





Se complaire dans sa connerie ...
Se défaire de tout instinct de survie...
Se morfondre auprès de ses "amis"...
Se croire au dessus de tout être doté de vie...

Et continuer à s'envoyer en l'air la tête dans les nuages les pieds loin de la terre...





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Ou tirer un trait et recommencer depuis le début ...




Être détesté(e), hué(e), critiqué(e)... catalogué(e)...

Ou juste rester discret(e)...

Garde tes fesses où elles sont ... vaut mieux pour elles, sinon c'est à coups de pieds que tu te feras éjecté(e)... telle est la dure loi du gang.

# Postato venerdì 14 marzo 2008 14:27

Modificato venerdì 14 marzo 2008 16:57

Mettre un titre me fait chier ...




On s'imaginait que l'on serait amies pour la vie ... on se disait je t'aime sans vraiment réfléchir. C'était naturel. Les souvenirs on en a tellement je ne pourrais même pas tous les siter. On délirait tout le temps entre deux disputes c'est vrai, mais on s'aimait comme ça. Surtout depuis la troisième où on avait réussit à trouver le juste équilibre dans notre amour. Je me souviendrais toujours : la première fois que je t'ai vu. Belle et insolante, ton petit regard supérieur qui m'a toujours plus. Tu m'as regardée des pieds à la tête sans même m'accorder un sourire. Pourtant je savais qu'on deviendrais les meilleures amies du monde ... Comment je ne sais pas. Je me souviendrais aussi de tous nos cours d'allemand... la bande infernale... Je me souviendrais des coups bas qu'on fesait ensemble, je me souviendrais du temps que l'on passait à s'imaginer dans les bras de tel ou tel garçon, je me souviendrais toujours du voyage au ski quand je me suis gamelée pour aller dans la douche et que moi étalée par terre toi au dessus de ma tête tu m'as regardée en me disant " tu peux pleurer tu sais t'as le droit de pleurer si t'as mal vas y hein moi je l'aurai fait ..." et qu'au lieu de ça j'ai éclaté de rire tout en me disant que je m'étais fait fichtrement mal. Je me souviendrais aussi du fauteuil d'arthur ... là où j'ai eu la pire peur de ma vie ... là où j'ai commencé à croire que plus rien ne serais pareil ... je me souviendrais toujours de la peur que j'ai eu quand je ne t'ai plus vu sur le balcon ce soir là ... tu avais besoin d'être seule moi j'avais besoin de te voir sourire ... je me souviendrais toujours des cotons tiges, de nos bagues qu'on a réussi à péter, de nos bracelet que je garde au poignet quand je n'ai pas danse, de ton collier qui est accrochée dans ma chambre et non pas rangé négligemment ... je ne pouvais pas le porter mais je le gardais toujours sous les yeux pour ne pas l'oublier, je me souviens aussi de la première fois que j'ai fumé et que j'ai faillit recracher mes poumons et qu'on se jurerait de ne jamais fumer toi et moi .... je me souviendrai toujours du jour où j'ai pleuré pour toi ... des vraies larmes celles qui te font mal quand elles passent de tes yeux à tes joues ....

Seulement la vie en a décidé autrement ... à la rentrée de seconde j'ai su que plus rien ne serait comme avant. Tu étais dans ma classe pourtant je ne te voyais plus ... tu avais trouvé des gens bien avec qui tu t'entendais bien, l'Amour tout ... j'ai tenté de te rattraper au vol mais finalement je ne fesais pas vraiment parti de ce monde ... je n'étais que la copine de jason et ta meilleure amie ... ce n'était pas mon monde ... je me suis vite effacée sans chercher à comprendre sans chercher à reculer ... j'ai abandonné ... puis la première à marqué mon éloignement ... je me suis contentée de reproduire ce que tu avais vécu en seconde ... je te disais que tu suivais ma route ... mais finalement j'ai suivit un bout de la tienne sauf que moi je l'ai continuée trop loin ... sans m'apercevoir que je me retrouvais seule sur cette route ... je savais dés le début que ce changement de classe nous porterait la pouasse ... toi et moi trop différentes finalement ... j'ai voulu croire jusqu'au bout qu'on était pareille, j'ai voulu croire jusqu'au bout que notre amitié ne s'éteindrait jamais ... que l'affection que je te portais serait éternelle ... mais mon comportement est à mon image ou inversement je ne sais ... l'instabilité ... le besoin de partir ... cette envie au fond de moi qui me dit toujours la mm chose ... casse toi de là barre toi ... ce monde n'est pas le tiens ... j'ai trouvé une bande mais est ce vraiment mon monde ? je ne pense pas ... j'ai trouvé une bande ou je fume mais est ce que j'aime vraiment ca ? non ... je suis comme un petit mouton le mouvement ... je délire j'oublie ... j'ai de réelles affinités avec certains ... mais finalement tout ca n'est qu'illusion ... tout est illusion ... tout sans exception ... je ne parviens pas à croire à ce que je vis ...



Je suis comme une table ... j'ai mes pilliers ... j'avais mon père, ma mère, ma grand mère, mes amies comme aneso et toi, mon travail, la musique et la danse, et raphaël ... J'ai perdu le premier et le dernier je vais perdre la danse, j'ai faillit perdre aneso et là je t'ai perdu toi ... je suis comme une table sans pieds ... je suis branlante ...


Un jour on deviendra des grandes personnes ... et là peut-être que les choses changeront ... pour l'instand je ne me sens pas plus adulte qu'un enfant de quatre ans ... les choses me dépassent ... je ne contrôle rien ... c'est le monde qui me contrôle ...


Sache que je ne le voulais pas vraiment ... je ne ressens aucune colère ...même après ton article ... je ne ressens même pas de dégout ni de mépris ... juste de l'amertume ... mais c'est comme tout ca passera si tu as su tourner la page j'y arriverai bien aussi malgré les grands airs que je me donne ... Au moins je sais que je t'ai abandonnée dans un moment ou tu te sentais mieux ... tu as polux et bcp d'autres avec toi ... je me dis que ca te suffira peut-être ... moi il me reste la réussite scolaire c'est pas si mal .... Profite ... profite pour deux ... croque la vie à pleine dent c'est tout ce que je peux te souhaiter puisque tu n'attends plus rien de moi ...


Au fait, il parait que j'étais ton exemple ? et bien en ce qui me concerne ce que je ressentais envers toi c'était de l'envie ... une sale envie d'être comme toi ... à l'aise partout ... une putain de jalousie à la con qui m'a éloignée de toi inconsciemment ... mais je ne l'aurai jamais admis devant toi ...





Cet article est le dernier ... j'ai perdu depuis trop longtemps l'envie d'écrire ...




# Postato lunedì 24 marzo 2008 14:51

Modificato mercoledì 23 aprile 2008 15:34