Fruit de l'amour de ces deux êtres qui s'aimaient
Nous avions notre cocons, nous étions soudés
Puis il a tout foutu en l'air, en allant voir chez la voisine d'à côté...;
Oui ils se sont séparés parce qu'il la trompait
Elle m'a élevé en rêvant de faire de moi, un être parfait
Lui me gardait et continuait sa vie, tout en profitant de tous les bienfaits
Le trio s'est brisé, on est devenu une famille recomposée
Il paraît que la connerie est congénitale
Je dirai que chez nous ça n'a rien de spécial
Mon père était mon héros, il est devenu un vrai dédale
Un labyrinthe où je me perds, où je me sens sale
Il m'a permis alors que je n'était qu'une enfant
De vivre ce que vivent les plus grands
J'ai fait comme si de rien n'était, en l'attendant
Pendant que lui s'enfonçait lentement
Il a laissé derrière lui femmes, et enfants;
Elle a fondé une famille soudée avec son prince charmant
Mais un jour que je craquais elle m'a dit en me regardant
La vie ne te gâtera pas avec tes amants
Comme une prédiction insurmontable
Mon père, mon premier amour m'avaient rendue lamentable,
Une de ces filles superficielles, imprésentables
Pourtant aujourd'hui je joue carte sur table
On a nos déboirs; nos rêves inavoués
Ce qu'on a tous un peu cherché
Moi je ne rêvais pas de l'être aimé...
J'ai toujours songé à ce que je serai
Je m'imagine, loin, avec mon travail
Je me vois sans attaches, à vivre sans entailles
Je m'imagine, dans le corps de cette femme sèche comme la paille
Mais vivant au milieu de toute sa marmaille
Qui n'a pas rêvé de ce qu'il voulait devenir
Comme si plus rien ne dépendait en dehors de son avenir
Comme une fleur qui se dessèche pour mieux revenir
Choisir de profiter ou de passer son temps à vomir
On s'est tous tournés vers d'autres chemin
Notre vie on l'écrit sur la main
La papier n'a d'importance que lorsque le moment vient
De décider si oui ou non nous sommes des gens biens
Certains croient que si on part c'est pour toujours
Alors qu'en fait on est qu'à un petit détours
Détours de notre existence où l'on veut essayer certains tours
Comme celui qui en a détruit plus d'une: l'amour
Je lui avais ferme ma porte à cause de notre jeu desctructeur
J'ai fuis ce qui entoure mon géniteur
Je ne dis plus père, il ne l'est plus depuis tellement d'heure
Heures que je passais à espérer la fin de son malheur
Maintenant je m'en fou.
Je suis loin de vous
C'est peut-être ce qui paraît moins doux
Mais ma seule préoccupation reste ce tout
Ce que je deviendrais ... Mon rêve n'est pas de retrouver mon père, ni de faire de ce monde une utopie où nous nous retrouverons toutes, ni même de trouver le prince charmant, je suis jeune et ce que je vis pour le moment est magnifique ... loin de ce que j'ai vécu ces deux dernières années, je ne suis ni une adolescente névrosée en mal d'amour, je suis juste fatigue : ) si si je vous assure, mes seuls tracas sont devenus mes notes, ou certaines irrégularités, j'essaye juste de gérer un peu tout, ... mais pour ça je suis pas très douée vous pouvez me l'accorder. Pour l'instand la seule chose qui me préoccupe et pardon si cela parait égoiste, c'est mon avenir. Le travail est ma priorité, mes amies sont mon let-motiv, même si je n'arrive pas à retrouver celles que j'ai délaissées... la vie n'est plus celle d'avant. Entre le chemin de ma mère et celui de mon père je choisit le premier. Celui de la réussite professionnelle et amoureuse. J'y ajouterait peut-être plus d'ouverture d'esprit et de sociabilité, mais je refuse d'être cette portion de moi qui appartient à mon paternel. Je lui ressemble bien trop pour la jeunesse. Alors je ferai de ma vie le shéma suivant:
Enfance: c'est déjà fait ... je ressemble plutôt à ma mère ... pourquoi ? c'est notre petit secret
Adolescence: qui commence comme ma mère, un peu morose, le noir de rigueur... puis le détours et c'est là que les gènes paternels interviennent. Kéfier, pilons; potes, insouciances ... et quelques petits détails que je tiens de lui que je ne révellerais pas... cette part de moi que je cache à tout le monde je ne la dévoilerais pas plus aujourd'hui. En revanche je tiens de ma mère cette volonté un peu trop grande de réussir dans la vie professionnelle, et personne ne m'empêchera de vivre mon rêve...
Je dédis cet article à tous ceux qui ont un rêve quelqu'il soit, ... je pense à celles qui en ont bavés ces derniers temps, je pense à ceux qui n'arrivent pas à tout gérer, je pense à ceux qui m'en veulent ou ne m'aime pas ... je me dis finalement que rien ne changera vraiment ... mais rien n'empêche d'améliorer juste un peu les choses.
